Prise d’otages de Loyada en 1976

Début février 1976, deux unités de la Légion étrangère sont impliquées dans une importante mission de libération d’otages à Loyada, un petit village alors situé à la frontière entre le Territoire français des Afars et des Issas (TFAI, actuel Djibouti) et la Somalie, dans la Corne de l’Afrique. L’objectif de ces deux unités est de sauver 31 enfants français kidnappés par les militants locaux d’une organisation de guérilla supportée par le gouvernement somalien. Bien qu’il s’agisse de la première mission anti-terroriste aussi exceptionnelle pour la Légion, les légionnaires la mènent à bien.

1976 Prise d'otages de Loyada - 1976 - TFAI - Djibouti

 
 

Introduction

Dans la Corne de l’Afrique, en 1896, la France établit officiellement la Côte française des Somalis. Le territoire était un endroit stratégique, connu comme une porte vers la mer Rouge avec le canal de Suez. En 1960, la Somalie voisine (alors un territoire britannique) obtint son indépendance. Le nouvel état revendiqua ce petit territoire français et, trois ans plus tard, en 1963, une organisation de guérilla fut créée : le Front de Libération de la Côte des Somalis (FLCS). Soutenue par le nouveau gouvernement somalien, leur objectif proclamé était de libérer la Côte française des Somalis et de la rallier à la Somalie.

En 1967, la Côte française des Somalis fut officiellement renommée le Territoire français des Afars et des Issas (TFAI). Trois ans plus tard, en 1970, le FLCS lança sa première attaque terroriste (un attentat à la bombe dans un bar de Djibouti, la capitale du TFAI). Entre 1974 et 1975, de violentes manifestations pour l’indépendance eurent lieu dans le pays, organisées par les militants du FLCS. Cette dernière année, la même organisation kidnappa l’ambassadeur français en Somalie pour l’échanger contre deux membres du FLCS emprisonnés.

Le 31 décembre 1975, des pré-négociations concernant l’indépendance du TFAI furent menées à Paris entre des représentants officiels français et du TFAI. Le 30 janvier 1976, des représentants du TFAI déposèrent une plainte formelle à l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) contre la Somalie et demandèrent au gouvernement somalien de changer leur attitude « négative et obstructionniste » envers le TFAI.

 
Afrique - Djibouti - TFAI - carte

 
 

Le 3 février 1976 : 31 enfants français sont kidnappés

Au petit matin du 3 février 1976, un autobus militaire quitte la Base Aérienne 188, une base française située dans l’aéroport international Ambouli à Djibouti, la capitale du TFAI. Le bus est conduit par Jean-Michel Dupont, un soldat de 19 ans. À bord du véhicule se trouvent 31 enfants âgés entre 5 et 12 ans dont les pères sont des militaires français servant à la base.

À 7 h 15, le bus est attaqué et ses passagers sont capturés par quatre militants du FLCS armés et déguisés en femmes. Ils ordonnent au chauffeur du bus d’aller à Loyada, un petit village situé à la frontière entre le TFAI et la Somalie, à environ 18 km au sud-est de Djibouti. À l’époque, Loyada est le seul point de passage officiel sur la frontière avec la Somalie.

Les militants, avec le bus détourné, doivent passer un poste de contrôle au niveau de la barrière de barbelés longue de 14 km qui entoure toute la capitale depuis les émeutes de 1966. Le poste de contrôle est occupé par un peloton de la Gendarmerie mobile (GM) dirigé par l’adjudant Viard. Les kidnappeurs tirent sur les gendarmes. Le peloton alors informe ses officiers de l’incident, puis poursuit le bus.

Aux alentours de 7 h 45, le bus arrive à Loyada. Là-bas, les militants sont confrontés par des légionnaires de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), une unité implantée de façon permanente sur le TFAI depuis 1962. Les légionnaires y opèrent un poste de contrôle. Ils négocient avec les militants jusqu’à ce qu’un ordre arrive de la part du commandement français : le bus est autorisé à se garer dans la zone neutre, entre les territoires français et somalien, à seulement quelques dizaines de mètres du poste frontière somalienne.

Les demandes des militants FLCS sont les suivantes : libérer tous les membres FLCS emprisonnés ; annuler le referendum prévu sur le TFAI ; et mettre fin au pouvoir français sur le TFAI. En cas de refus, les militants sont prêts d’exécuter tous les enfants kidnappés.

 

Prise d'otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - Loyada - 1976 - carte
Le TFAI, avec le village frontalier de Loyada. Un bus détourné avec 31 enfants s’y est installé le 3 février 1976.

Djibouti - TFAI - bus - Autocar - Loyada - 1976
Un des autocars militaires français transportant des enfants entre la base aérienne et la ville de Djibouti en février 1976.

 
 

Les légionnaires et le GIGN alertés

Outre la 13e DBLE déjà mentionnée, sur le TFAI, au début de 1976, on peut aussi trouver une compagnie du célèbre 2e Régiment étranger de parachutistes (2e REP) provenant de Corse. Depuis octobre 1974, ce régiment déployait régulièrement l’une de ses cinq compagnies de combat sur le TFAI pour renforcer la 13e DBLE et aider leurs camarades à effectuer des tâches militaires dans la région. Lorsqu’elles sont sur le TFAI, les compagnies du 2e REP sont rattachées administrativement à la 13e DBLE et deviennent temporairement sa « compagnie tournante ». À cette époque, chaque compagnie du 2e REP étant déployée dans la Corne de l’Afrique y reste pour environ six mois (mission de courte durée, MCD).

En février 1976, le Capitaine Soubirou et sa 2e Compagnie du 2e REP arment la Compagnie tournante de la 13e DBLE. L’unité était déployée sur le TFAI depuis décembre 1975.

Le 3 février, le commandement français réagit rapidement ; les légionnaires qui se trouvent alors sur le TFAI sont alertés.

De plus, le GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) est alerté en France. Bien qu’étant aujourd’hui une unité d’élite dans le domaine du contre-terrorisme, en 1976, le GIGN soit relativement une petite formation. Le groupe a été créé en 1974 pour se spécialiser dans les situations particulières de libération d’otages. La mission de Loyada serait en fait sa toute première opération menée en dehors de la France. Le GIGN reçoit l’ordre de se déployer immédiatement sur le TFAI.

Enfin, dans la soirée, une autre unité de légionnaires est alertée, le Groupement opérationnel de la Légion étrangère (GOLE), une formation à vocation opérationnelle organisée en Corse en 1971. Un an plus tard, le groupement sera intégré au 2e RE (futur 2e REI) récemment recréé. Le GOLE reçoit également l’ordre d’être prêt à se déployer sur le TFAI.

 

2e REP - 2eme REP - Legion etrangere - TFAI - Djibouti - 1975
La 2e compagnie du 2e REP lors d’un exercice dans le TFAI en décembre 1975. Quelques semaines plus tard, les hommes vont participé à la mission de sauvetage à Loyada.

 
 

Légionnaires: Arrivée à Loyada

La 2e Compagnie du 2e REP quitte la capitale pour Loyada. Dans l’après-midi, la compagnie est renforcée par l’Escadron de reconnaissance (ER) de la 13e DBLE, équipé de Panhard AML blindés. Deux tireurs d’élite de la 1re Compagnie de la 13e DBLE viennent compléter les légionnaires présents sur place.

Les parachutistes de la 2e compagnie se retranchent dans une palmeraie située à environ 250 m du bus. Les deux snipeurs de la 13e DBLE se mettent en place dans un poste du Groupement Nomade Autonome (GNA), une unité de police composée de volontaires locaux et cadres français. Un groupe de légionnaires du 2e REP se met en place à côté du poste.

Le poste du GNA est situé à la même distance du bus que la palmeraie. L’escadron de la 13e DBLE avec ses AML attendent environ 500 m derrière ce poste.

Dans l’après-midi, une assistante sociale servant chez les légionnaires de la 13e DBLE sur leur base militaire rejoint volontairement les enfants dans le bus.

 

Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - 2e REP - 2eme REP - Loyada - 1976
Dans la palmeraie, un légionnaire du 2e REP observant le bus détourné (extrême droite).

Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - GNA post - 1976
Le poste du GNA à Loyada, avec des tireurs d’élite du 2e REP et de la 13e DBLE.

 
 

La préparation

Le général Pierre Brasart prend le commandement de l’opération de libération. Ancien commando de l’air, le général Brasart sert alors en tant que commandant supérieur des Forces armées du TFAI. Il établit son PC dans la même palmeraie où s’installe la 2e compagnie.

Une équipe de tireurs d’élite du GIGN, arrivée sur le TFAI tôt le matin du 4 février, se joint à la mission. L’équipe est constituée de neuf hommes : huit tireurs sous les ordres du lieutenant Prouteau, l’organisateur du GIGN et son premier commandant. Les tireurs du GIGN sont équipés de fusils de précision FR-F1. Ils se mettent en position à environ 80 m devant les légionnaires du 2e REP.

Placé à Loyada depuis le matin du 3 février, le peloton de la Gendarmerie de l’adjudant Viard compléte les forces françaises présentes. Équipés des mêmes AML que l’escadron de la Légion, les gendarmes restent derrière le poste du GNA, à environ 800 m du bus.

Les soldats des forces armées somaliennes se mettent en position derrière le barbelé, du côté somalien de la frontière. Leurs armes, dont des mitrailleuses, sont pointées sur les Français. Des membres du FLCS dont le nombre n’est pas spécifié sont également présents du côté somalien de la frontière. Au cours de la nuit, certains d’entre eux renforceront les militants présents dans le bus.

 

Prise d’otages de Loyada - Djibouti - TFAI - GIGN - Loyada - 1976 - Lieutenant Prouteau
Le lieutenant Christian Prouteau (au centre), fondateur et commandant du GIGN, avec deux de ses hommes en février 1976. La mission à Loyada a été la première opération de l’unité conduite en dehors de la France. Petite unité à l’époque, le GIGN est désormais l’une des unités anti-terroristes les plus expérimentées du monde ; et elle est autorisée à opérer dans le monde entier. Elle a entraîné beaucoup de forces spéciales occidentales, dont l’une deviendra la Delta Force américaine. Ils sont aussi les précurseurs de la technique de descente rapide (corde lisse) d’un hélicoptère.

 
 

Le 4 février 1976 : L’opération de sauvetage

Les Français attendent le moment propice où tous les militants dans le bus seront debout et visibles. Alors, l’équipe du GIGN pourra les abattre sans risquer de leur laisser la moindre occasion de se venger sur les enfants.

À 15 h 45, un ordre est donné pour sauver les enfants. Les tireurs du GIGN font le « tir simultané » pour éliminer tous les kidnappeurs au même moment. En réponse, les mitrailleuses somaliennes ouvrent le feu. C’est le signal pour les parachutistes. Les légionnaires du 2e REP lancent une attaque frontale et courent vers l’avant, sous le feu ennemi. Ils sont désignés pour assurer la récupération des enfants et pour neutraliser les tirs somaliens.

La 1ère Section du lieutenant Doucet fonce sur un bosquet somalien d’où vient tir d’une « MG42 ». Mais le lieutenant en tête est blessé et c’est le sergent-chef Raoul qui poursuit l’assaut avec énergie. Juste à côté d’eux, au centre, la 2e Section avec le sergent-chef Jorand afflue sur le autocar avec les enfants, soutenue par des tireurs d’élite de la Légion aux ordres du lieutenant Andrieu. Les caporaux Larking et Lemoine envahissent le car et neutralisent rapidement deux militants qui ont échappé au tir du GIGN.

Simultanément, les AML de la 13e DBLE se mettent en route pour aider les hommes du 2e REP à neutraliser le tir somalien. Le peloton de la GM se déplace vers le poste du GNA pour s’y tenir prêt en tant qu’unité de réserve. À 16 h 05, l’opération de sauvetage est finie.

 

Prise d’otages de Loyada - Djibouti - TFAI - Legion etrangere - Loyada - 1976 - plan - croquis
Un croquis sommaire sur l’opération de sauvetage à Loyada, publié dans Képi Blanc, le journal de la Légion. À droite, la frontière avec le bosquet et le poste frontière somalien au milieu. Devant le poste, le bus détourné (marqué comme “CAR”) où les enfants kidnappés étaient détenus. Les petites demi-cercles noires sont les positions des forces somaliennes. Point A : position du GIGN. Derrière eux, la palmeraie avec les légionnaires du 2e REP et le PC opérationnel du général Brasart. Notez les trois vagues de l’attaque du 2e REP. À gauche, le poste du GNA avec les tireurs d’élite de la 13e DBLE et du 2e REP installés là. Quelques centaines de mètres derrière, les AML de la 13e DBLE et la GM.

 
 

L’opération de sauvetage : Bilan

Tous les militants responsables de la prise d’otages des enfants ont été tués. Les militants du FLCS et au moins un soldat somalien ayant ouvert le feu sur les légionnaires et les positions françaises ont également été neutralisés. Malheureusement, une petite fille est morte. Cinq enfants sont blessés, dont deux sérieusement. Un garçon est porté disparu. Plus tard, on découvrira qu’il a été enlevé par des militants en Somalie.

 

Bilan :

– 7 militants somaliens du FLCS furent tués

 
– un soldat somalien fut tué (selon une déclaration officielle française)
– des officiels somaliens ont plus tard affirmé que 6 soldats somaliens avaient été tués dans l’attaque

 
– 20 militants du FLCS et des troupes somaliennes furent blessés

 
– une petite fille, Nadine Durand (5 ans), fut tuée par une rafale provenant d’un militant alors qu’elle courait vers le conducteur du bus

 
– 5 enfants furent blessés, deux d’entre eux sérieusement (Valérie Geissbuhler et David Brisson)

 
– le conducteur + l’assistante sociale furent aussi blessés
– le conducteur fut touché par la même rafale que la petite fille et manqua de peu l’amputation de sa jambe gauche

 
– le lieutenant Doucet (commandant la 1re Section) fut sérieusement blessé

 
– un petit garçon, Franck Rutkovsky (parfois aussi écrit Franck Rutkowski, 7 ans ), fut kidnappé en Somalie
– il sera relâché quelques jours plus tard

 
Valérie Geissbuhler (7 ans) était parmi les deux enfants sérieusement blessés

  • elle était la petite-fille d’un ancien légionnaire
  • elle fut envoyée rapidement à l’hôpital à Paris
  • cependant, elle succomba à ses blessures quelques jours plus tard
  • Valérie est alors devenue la seconde victime du kidnapping
  • le 13 février, elle fut enterrée à Aubagne
  • maison-mère de la Légion

 

David Brisson (6 ans) était le second enfant à être sérieusement blessé

  • le petit garçon perdit son œil gauche et une partie de son visage
  • à cause de dommages visibles de façon permanente, il mit fin à ses jours en 2014
  • il devint alors la troisième et dernière victime du kidnapping

 

Prise d’otages de Loyada - Djibouti - TFAI - Legion etrangere - Loyada - 1976 - Bus - autocar
Le bus détourné après l’opération de sauvetage.
2e REP - 2eme REP - Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - Lieutenant Doucet
Le lieutenant Doucet, le chef blessé de la 1re Section, après son arrivée en France (le 10 février 1976).
2e REP - 2eme REP - Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - armement ennemi
L’armement ennemi prelevé par les légionnaires du 2e REP au cours de l’affaire de Loyada. Parmi eux, la MG42.

 
 

L’opération de sauvetage à Loyada en 1976 : Conclusion

L’opération de sauvetage des enfants à Loyada en 1976 était la première action sérieuse anti-terroriste de ce type, tant pour le GIGN que pour les légionnaires. Malgré cela, ils firent un travail remarquable et cette opération est perçue comme un succès.

Les enfants blessés furent transportés à l’hôpital à Paris.

Le lieutenant Doucet, blessé, fut également envoyé à Paris pour être hospitalisé. Le 30 avril 1976, lui et Jehanne Bru, la courageuse assistante sociale, furent élevés chevaliers de la Légion d’honneur. Cinq ans plus tard, en 1981, le capitaine Doucet sera de retour à Djibouti, à la tête du centre d’entraînement commando (CECAP) de la 13e DBLE.

En Corse, le départ du GOLE (prévu à l’origine le 4 février) fut reporté. Les légionnaires quittèrent la Corse le lendemain, le 5 février. Malheureusement, six d’entre eux furent victimes d’un accident survenu sur le TFAI en mai 1976, dans un crash d’hélicoptère, un évènement désormais largement oublié en France.

Au cours des semaines suivantes, les légionnaires de la 13e DBLE protégèrent les bus militaires transportant des enfants français à l’école à Djibouti.

En 2016, les enfants kidnappés ont fondé une association appelée Les oubliés de Loyada. Ils reprochent au gouvernement français de ne jamais les avoir reconnu comme étant victimes du terrorisme.

La même année, un livre intéressant et détaillé, intitulé Les enfants de Loyada, a été publié par Jean-Luc Riva, pour commémorer l’événement déjà oublié.

En 2019 sort un film franco-belge, L’intervention, qui aurait été inspiré par ce triste événement. Néanmoins, il s’agit d’une fiction de style hollywoodien, qui n’a rien à voir avec la réalité.

 

Prise d’otages de Loyada - Djibouti - TFAI - 1976 - Loyada - Bus
L’intérieur de l’autocar détourné après l’opération de sauvetage en février 1976, examiné par des curieux locaux.

Prise d’otages de Loyada - Somalie - Mogadishu - 1976 - Franck Rutkovsky
Franck Rutkovsky. Lors de l’opération de sauvetage à Loyada, le garçon a été kidnappé en Somalie pendant environ une semaine. Ici à Mogadiscio (la capitale), il est prêt à être libéré par ses ravisseurs armés du FLCS, soutenus par les troupes somaliennes par derrière.
13e DBLE - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - 1976 - Bus - legionnaire
Légionnaire de la 13e DBLE assurant la sécurité d’un bus militaire avec des enfants en février 1976, après la triste affaire de Loyada.
2e REP - 2eme REP - Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - 1976 - Departure
Le capitaine Soubirou et sa 2e Cie du 2e REP lors de leur départ du TFAI en avril 1976.
Prise d’otages de Loyada - Legion etrangere - Djibouti - TFAI - Valérie Geissbuhler - tombe
La tombe de la pauvre Valérie Geissbuhler en février 1976. Petite-fille d’un ancien légionnaire et l’une des deux victimes immédiates de la prise d’otages de Loyada, elle a été enterrée le 13 février à Aubagne, la garnison principale de la Légion.
Prise d’otages de Loyada - Valérie Geissbuhler - Hans Geissbuhler - 2019
Hans Geissbuhler, fils d’un ancien sous-officier de la Légion, avec la photo de sa fille Valérie, fin 2019.
Prise d’otages de Loyada - Valérie Geissbuhler - tombe - 2020
La tombe de Valérie Geissbuhler au cimetière de la Légion à Aubagne, en 2020.

 
 

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Principales sources d’informations:
Képi blanc revues
Paris Match revues
Jean-Claude Saulnier: Une vie de légionnaire: De Kolwezi à l’Afghanistan avec le 2e REP (Nimrod, 2013)
L’histoire du GIGN (FR)
wikipedia.org

 

 

L’article original : 1976 Loyada Hostage Rescue Mission

 

 

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La page a été mise à jour le : 5 février 2021

 

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